La vie des étudiants
"Santé : La santé et le bien-être des étudiants se dégraderaient (France)
La santé et le bien-être des étudiants se dégraderaient selon un rapport de la mission d'information parlementaire sur la santé des étudiants publié mercredi 5 décembre.
Ce rapport alerte sur les affects dépressifs, la mauvaise alimentation, les problèmes d'alcool, les interventions volontaires de grossesse et le mauvais suivi médical, surtout lié à un manque d'argent.
Par exemple, d'après les données recueillies, 43% des étudiants "sauteraient" régulièrement leur petit-déjeuner dans la semaine, et 51% ne déjeuneraient qu'un repas très léger le midi.
Les étudiants manquent de suivi médical, 23% ayant renoncé à bénéficier de soins de médecine générale en raison de leur coût et 15% sacrifiant les soins dentaires et d'optique. Ce manque de suivi médical est problématique, car 46% des 11-20 ans souffrent de caries, et 18% de myopie.
Le rapport fait également état d'une consommation excessive d'alcool chez les jeunes; 71 % des étudiants consomment de l'alcool et 10 % estiment leur consommation excessive.
Enfin, 77% d'entre eux se seraient sentis "déprimés" au cours des douze derniers mois, alors que le suicide est la première cause de mortalité des 15-24 ans, avec 11.000 décès par an. "
Sources:
La République du Centre
VousNousIls.fr

La République du Centre
VousNousIls.fr

Chaque semaine, ça recommence, une longue semaine à Brest, avec de nombreux paramètres à tenir en compte.
Le lundi matin c'est toujours la même répétition : un lever très difficile à 6h du matin après s'être couché vers 2-3h du matin. Tout cela pour être près vers 7h30 pour aller direction la gare, où on se retrouve tous entassé sur 4m² à se donner des coups involontaires à chaque virage. Le calvaire se termine à la gare de Brest, mais lorsqu'on arrive, on peut avoir l'immence joie, de voir des familles ou des amoureux(ses) qui accueillent les personnes sortant du train, alors que moi, je me retrouve seul. La solitude résume bien le principal sentiment de la semaine.
Evidemment durant la semaine il y a les cours, bien sûr 30h c'est moins qu'au lyçée, on a moins de devoirs à faire et on est bien plus "libre", ceci est compensé par le temps qu'on doit passer à faire des recherches par nous même par Internet ou à la Bibliothèque Universitaire pour éviter d'être totalement largué. Puis comme tout le monde il faut bien réviser, tous les jours si possible, vu que la journée est bien remplie, on ne peut que se contenter du soir jusqu'à minuit - 1h pour réviser pour le lendemain se lever vers 6h pour une nouvelle journée.
La semaine ne se résume pas qu'aux cours et à ce qui tourne autour, il y a aussi le début de la vie d'adulte. Tout d'abord, la gestion de l'argent, encore et toujours économiser, éviter de dépenser sa bourse (si importante pour moi) en bonbons, chips, et d'autres bonnes choses qu'on rêve tous. A la place cet argent est véritabeleemnt consummé, entre le loyer de la résidence universitaire ; le chemin qui mène vers le permis, qui parait infiniment long ; le restaurant universitaire qui coûte de plus en plus cher ou les conserve que je minimise au maximum (maximum 1€50 au repas du soir) ; le téléphone (véritable arnaque ces mobicartes Orange, il faut que je change de stratégie...) ; puis d'autres trucs qui nous tombent besoin comme si on n'avait pas déjà assez à dépenser comme mes prochaines bien moches paires de lunettes. Malheureusement, on a beau économiser, ça ne suffit pas toujours, et c'est là qu'on remercie sa mère d'être présente et de pas me laisser m'enfoncer vers "l'interdit bancaire", m'enfin je gère et je compte utiliser d'une bonne façon, le eu d'argent que je pourrais conserver.
Dans la vie d'adulte, il n'y a pas seulement l'argent à gérer, mais aussi tout ce qui est papier administratif, feuilles de maladie, loyer, mairie à aller voir pour des trucs diverses ; la vaisselle, la cuisine, le ménage à faire soit même et non plus aidé par sa mère ... C'était si bien quand ma mère s'occupait de tout, où je pouvais alterner entre sport, télé et études, ce temps à définitivement disparu, je suis condamné à poursuivre cette vie d'étudiante.
Sans les sms et mots doux de ma chérie durant la semaine, je finirais certainement dans la déprime moi aussi.
Le lundi matin c'est toujours la même répétition : un lever très difficile à 6h du matin après s'être couché vers 2-3h du matin. Tout cela pour être près vers 7h30 pour aller direction la gare, où on se retrouve tous entassé sur 4m² à se donner des coups involontaires à chaque virage. Le calvaire se termine à la gare de Brest, mais lorsqu'on arrive, on peut avoir l'immence joie, de voir des familles ou des amoureux(ses) qui accueillent les personnes sortant du train, alors que moi, je me retrouve seul. La solitude résume bien le principal sentiment de la semaine.
Evidemment durant la semaine il y a les cours, bien sûr 30h c'est moins qu'au lyçée, on a moins de devoirs à faire et on est bien plus "libre", ceci est compensé par le temps qu'on doit passer à faire des recherches par nous même par Internet ou à la Bibliothèque Universitaire pour éviter d'être totalement largué. Puis comme tout le monde il faut bien réviser, tous les jours si possible, vu que la journée est bien remplie, on ne peut que se contenter du soir jusqu'à minuit - 1h pour réviser pour le lendemain se lever vers 6h pour une nouvelle journée.
La semaine ne se résume pas qu'aux cours et à ce qui tourne autour, il y a aussi le début de la vie d'adulte. Tout d'abord, la gestion de l'argent, encore et toujours économiser, éviter de dépenser sa bourse (si importante pour moi) en bonbons, chips, et d'autres bonnes choses qu'on rêve tous. A la place cet argent est véritabeleemnt consummé, entre le loyer de la résidence universitaire ; le chemin qui mène vers le permis, qui parait infiniment long ; le restaurant universitaire qui coûte de plus en plus cher ou les conserve que je minimise au maximum (maximum 1€50 au repas du soir) ; le téléphone (véritable arnaque ces mobicartes Orange, il faut que je change de stratégie...) ; puis d'autres trucs qui nous tombent besoin comme si on n'avait pas déjà assez à dépenser comme mes prochaines bien moches paires de lunettes. Malheureusement, on a beau économiser, ça ne suffit pas toujours, et c'est là qu'on remercie sa mère d'être présente et de pas me laisser m'enfoncer vers "l'interdit bancaire", m'enfin je gère et je compte utiliser d'une bonne façon, le eu d'argent que je pourrais conserver.
Dans la vie d'adulte, il n'y a pas seulement l'argent à gérer, mais aussi tout ce qui est papier administratif, feuilles de maladie, loyer, mairie à aller voir pour des trucs diverses ; la vaisselle, la cuisine, le ménage à faire soit même et non plus aidé par sa mère ... C'était si bien quand ma mère s'occupait de tout, où je pouvais alterner entre sport, télé et études, ce temps à définitivement disparu, je suis condamné à poursuivre cette vie d'étudiante.
Sans les sms et mots doux de ma chérie durant la semaine, je finirais certainement dans la déprime moi aussi.
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